Présentation

Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 23:26


La filière des études françaises de la faculté


poly-disciplinaire de Safi

fête le cinéma marocain

 

 

   Comme c’était prévu, la faculté poly-disciplinaire de Safi a recueilli du 7 au 9 Mai 2007  « les deuxièmes journées cinématographiques » sous le thème « Nouvelle Dynamique du Cinéma Marocain ».

   Le programme de cette édition était consacré à la projection de 3 films représentants le cinéma marocain durant 3 jours.

 

 Le premier jour

    Ali Zawa de Nabil Ayouch un très bon film qui donne un exemple des enfants des rues au Maroc.

 

 Le deuxième jour

    La symphonie marocaine un film ambitieux de Kamal Kamal avec Youness Megri, Abdellah Lamrani et Majdouline Idrissi…après avoir fait la guerre au Liban, Hamid se sent coupable d’être tombé dans le piége de la guerre, d’avoir osé tuer…il décide avec un groupe de marginaux de créer la symphonie marocaine. Hymne à l’harmonie pour essayer de rendre cette terre meilleure.

 

 Le troisième jour

    Mille mois de Faouzi Bensaidi un film qui aborde les problèmes politiques et religieuses du Maroc au début des années 80, et qui transporte le spectateur dans un Maroc à la fois nostalgique et violent.

 

   On peut dire que cette édition était un peu spéciale et différente, car elle était caractérisée par des conférences et des débats autour le cinéma marocain, et aussi par la présence de Mr Kamal Kamal, et à cette occasion deux ateliers étaient organisés, le premier était consacré à l’analyse filmique en s’appuyant sur les courts métrages du réalisateur Safiot  Nour-Eddine Lakhmari. Et le deuxième a pour objectif l’initiation des étudiants à écrire des scénarios, et au même temps faire acquérir les principes fondateurs de l’écriture de scénario aux étudiants. Cet atelier était encadré par la scripte Safiote Mme Leila Charadi et Mme Virginie Dubois.

Par mestari safaa
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Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /Mai /2007 20:03

Le cinéma marocain tel qu’il est…

 Parler du cinéma cela nous amène à parler de la modernité, car le cinéma est le miroir où la société mesure les degrés de son développement et les étapes qu’elle a traversées pour y arriver. Et comme tous les cinémas du monde entier, le cinéma marocain lui aussi, en s’implantant dans le terreau culturel national, réalise un progrès palpable.

   La plupart des chercheurs et des critiques s’accorde à dire que la véritable histoire du cinéma marocain à débuté avec la production du film Wechma de Hamid Bennani en 1970. Les films produits avant cette date ne sont que des copies marocanisées  de mélodrames égyptiens. Wechma est à l’origine d’un nouveau courant cinématographique, ce courant appelé « modernité cinématographique », ce courant a permis après à certains films de rester  dans nos mémoires grâce à leurs qualités artistiques : Mille et une mains de Souheil Ben Barka, El chergui de Moumen Smihi, Des jours et des jours d’Ahmed El Maanouni, Les poupées de roseau de Jilalli Ferhati, Le coiffeur du quartier des pauvres de Mohamed Reggab, Le cheval de vent de Daoud Aoulad-Syad.

   Ces films ont été, pour la plupart d’entre eux, produits dans les années 1970 et au début des années 1980 avant que l’état ne finance la production cinématographique marocaine. Ces réalisateurs ont été leur propre producteur, investissant leur argent personnel et prenant ainsi des risques pour que leur film voie le jour. Après,  l’état a fait de grands efforts pour soutenir la production cinématographique qui est ainsi passée de 1 à 2 films par an (années 1970 et début des années 1980 et dans les années 1990).

   Cependant, la problématique actuelle est que les producteurs cherchent des recettes rapides pour satisfaire la demande locale. Ceci est une des causes de la disparition de films aux qualités artistiques et esthétiques, qui malgré, ces conditions restent présents dans nos mémoires comme le sont Wechma et Mille et une mains.

   C’est la question qui se pose aux cinéastes d’aujourd’hui qui, grâce à leurs courts métrages, ont su donner un nouveau souffle au cinéma marocain qui commence à s’imposer sur le plan national et international.

Par mestari safaa
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 23:45



 

Comment devenir journaliste ?

      Pour ceux et celles qui songent à une carrière en journalisme, voici quelques informations qui pourraient être utiles.

       Premièrement le journaliste doit être conscient de la nature de son travail, il est avant tout un témoin qui rapporte le plus fidèlement possible les faits importants de la vie de notre société. Il est responsable d’une bonne partie de l’information de ses concitoyens et en ce sens il joue un rôle central dans une démocratie. Sans informations adéquate, les citoyens peuvent difficilement poser des choix éclairés, quand vient le temps de voter par exemple ou de prendre position sur une multitude de questions.

       La plupart des journalistes doivent être prêts à couvrir n’importe quel domaine de l’activité humaine : l’économie, la politique, les arts, les faits divers, les sciences, les sports, les phénomènes sociaux…Pour faire bien son travail et même tout simplement pour trouver du travail, il doit disposer de la plus vaste culture générale possible.

       Aussi on ne peut songer à une carrière en journalisme sans avoir certaines qualités.  Lesquelles ? Les qualités les plus souvent exigés par les médias sont l’autonomie et la débrouillardise qui permettent de trouver l’information, la parfaite maîtrise de la langue et la capacité de vulgariser car il faut avant tout se faire comprendre d’un large public et réussir à lui transmettre l’information.

        Le journaliste doit faire preuve de rigueur intellectuelle et de logique et afficher un bon sens de l’analyse et de la synthèse. Parfois le journaliste n’aura que quelques minutes pour prendre connaissance d’une masse d’informations, en saisir les lignes de force et en communiquer l’essentiel en quelques paragraphes ou en quelques dizaines de secondes. Le travail sous la pression d’échéances rapprochées ne doit pas le rebuter.

         Le journaliste a aussi besoin d’un bon sens critique. Il n’accepte pas comme des vérités ce qu’on lui dit. Il va contre vérifier auprès d’autres sources .Par profession, le journaliste doute et cherche l’autre coté de la médaille.

         Si vous êtes curieux, si vous avez une bonne culture générale et que vous voulez en faire profiter les autres alors vous êtes apte à devenir  journaliste. Ce n’est pas tout, il faut aussi savoir recueillir des informations, les vérifier et les rendre accessibles au public.Le journaliste doit avoir de la débrouillardise, du style et la faculté de capter l’attention du lecteur, téléspectateur ou auditeur.

Par mestari safaa
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